Retour en enfance : Silverwing de Kenneth Oppel

Bonjour à tous !

Je suis désolée pour mon manque de régularité ces derniers temps, mais bon, je suppose que vous êtes au courant : période de partiels, de remise des dossiers, blablabla…

Il n’empêche que, débordée ou non, j’ai quand même eu l’occasion de faire pas mal de choses ces temps-ci. Notamment vadrouiller sur Internet, le matin (oui, vous avez bien entendu, j’ai fait des progrès dans mes retards systématiques et mes pannes de réveil… Qui ont été bien moins nombreuses cette année, je tiens à le préciser !), quand j’ai l’immense satisfaction d’être en avance et que je suis trop déprimée à l’idée de la journée que je vais devoir affronter (oh oui, mes profs sont de terribles dragons sanguinaires qui n’auront jamais de cesse que de nous épuiser jusqu’à ce que nous ayons versé notre dernière goutte de sueur… ) pour être suffisamment raisonnable pour m’avancer dans mon travail. Alors voilà, je fais le tour de Youtube, j’erre un peu au hasard d’une vidéo à l’autre jusqu’à dégotter une petite perle au milieu des bêtises… Et voilà qu’une faute de frappe bienheureuse m’a permis de dégotter le premier épisode d’un dessin animé canadien, intitulé…  Silverwing ! J’admets avoir regardé les deux premiers épisodes en plein petit déjeuner, c’est fou ce que j’ai eu l’impression de retomber en enfance…

Pour ceux d’entre vous à qui « Silverwing » ne dit rien, j’ai décidé de pallier ce cruel manque de culture générale en écrivant un article sur l’un des romans qui m’ont le plus marquée lors de mes années collège (le bon vieux temps où je n’avais rien d’autre à faire de mes récrés que lire, haha !). J’ai nommé Silverwing, du génial Kenneth Oppel.

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Silverwing est un roman pas comme les autres. Pour commencer, quand on lit le résumé, on est un peu surpris par la description des personnages qui est faite en quatrième de couverture : ce sont des chauves-souris ! En fait, on nous parle surtout d’une colonie particulière de chauves-souris, celle des Ailes d’Argent (Silver Wing en anglais), et de l’un de ses membres, le jeune et intrépide Ombre.

Celui-ci n’est pas une chauve-souris comme les autres : orphelin de père, il a toujours été  un peu trop chétif pour son âge, à tel point qu’il ignore s’il sera capable de survivre à la prochaine migration, et à tel point que les jeunes chauves-souris de son âge ne se privent pas de lui rappeler à quel point il est physiquement peu semblable à eux. Et voilà que par défi, après une énième dispute avec ses camarades, Ombre décide de prouver son courage en bravant la loi suprême qui régit la vie de la colonie : attendre l’aube pour pouvoir voir le soleil !

Malheureusement pour lui, les conséquences de sa bravoure seront terribles, pour lui et pour les autres membres de la colonie, et voilà Ombre lancé dans un périple qui dépasse ses faibles forces de petite chauve-souris à la recherche de sa place dans un monde pas toujours très accueillant…

L’histoire est peu commune, la traduction est excellente et Kenneth Oppel est un génie. Que dire de plus pour vous convaincre de vous lancer dans la lecture des trois tomes de la série ? A Silverwing succèdent Sunwing et Firewing. Maintenant que j’ai repris goût à l’histoire grâce à l’adaptation en dessin animé, je n’ai qu’une envie : relire chaque tome de bout en bout ! Si ce n’est pas déjà fait, je vous recommande de courir à la bibliothèque la plus proche pour l’ôter du rayon jeunesse le plus vite possible. Ce livre a vraiment été une découverte et une révélation pour moi à l’époque, d’autant plus que j’en avais partagé la lecture avec mon meilleur ami (valeur sentimentale oblige aussi). J’étais en quatrième et j’ai toujours autant envie de le relire, j’ai toujours autant de goût pour l’histoire et je suis toujours aussi dingue de ses personnages… et de leur auteur ! De lui, j’ai également lu Fils du ciel et Brise-ciel, ainsi que La Cité de l’eau noire. Je n’ai jamais été déçue : Oppel est vraiment un excellent auteur jeunesse, ses histoires comme ses personnages sont riches, complets, complexes. Parfois, il y a certaines subtilités dans les caractères des personnages mûrs des histoires qu’on a du mal à comprendre en tant qu’enfant, mais comme c’est également un enfant qui vit l’histoire, on n’est pas largué dans ses incompréhensions, et on mûrit souvent en même temps que le personnage principal, au fil des pages.

Vous êtes encore là ? Mais qu’est-ce que vous attendez pour foncer l’acheter ou l’emprunter, bande de feignants !

PS : Vous vous demandez toujours d’où vient mon pseudo ?

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