Comme des frères : parmi les films de 2012 qu’il ne faut pas manquer

Salut à tous !

Alors voilà, un petit article pour aborder un sujet que je n’ai pas traité depuis looooongtemps : parlons cinéma !

Oui, j’admets, ce n’est pas la catégorie dans laquelle je suis la plus à l’aise, ne serait-ce que parce que je n’ai pas grand chose d’une cinéphile, mais parfois, il y a des films comme ça qu’on a tellement aimé qu’on aimerait que le monde entier les regarde !

Eh bien, j’ai été voir il y a un peu plus d’une semaine ce film merveilleux signé Hugo Gélin qui s’intitule Comme des frères. Les têtes d’affiche : François-Xavier Demaison, Pierre Niney (de la Comédie Française), le merveilleuxmagnifiquegénialissime Nicolas Duvauchelle et Mélanie Thierry. Cet article, donc, pour vous prouver que c’est un film à ne pas manquer, et à apprécier sans modération !!

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L’histoire de Comme des frères, c’est celle de trois hommes très différents qui décident d’honorer le dernier souhait de leur amie commune décédée, Charlie, en entreprenant à trois un voyage qu’elle avait souhaité qu’ils fassent tous les quatre. Ils ne s’apprécient pas plus que ça, se connaissent superficiellement, et sans Charlie, ils ont l’impression que plus rien ne les lie. Pourtant, ce voyage sera l’occasion pour eux de surmonter son décès ensemble, comme des frères.

Avec Camille redouble, je classe ce film parmi mes coups de coeur de l’année 2012 (même si quelques chefs d’oeuvre restent encore à sortir…….. Comme le Hobbit par exemple !!!). C’est merveilleux comme ces films qui semblent si tristes et déprimants peuvent s’avérer être de véritables sources de bonheur…

Comme des frères, c’est l’histoire d’hommes qui apprennent à se connaître et à s’apprécier malgré leur détresse, leurs différences et leurs rivalités. C’est l’histoire de comment on survit à la mort de quelqu’un qu’on aime, et comment on fait pour se débrouiller sans elle (Charlie leur lance ironiquement au début du film « Vous êtes un petit peu perdus sans moi », ça résume assez bien leur état d’esprit au moment de sa mort). C’est l’histoire de comment la vie peut continuer, comment on avance en acceptant l’absence de cette personne.

Jusque là, tout ça ne vous paraît pas très joyeux, mais rassurez-vous, ce n’est pas un film à mouchoirs (bon ok, un peu, mais pas trop), et on rit autant qu’on pleure d’une scène à l’autre.

Alors, pourquoi ce film est-il si génial ?

D’abord et surtout pour son casting formidable. Le trio a une excellente alchimie, ils se complètent et s’appuient les uns sur les autres avec beaucoup de naturel. Ai-je vraiment besoin de préciser à quel point ils jouent tous aussi bien les uns que les autres ? Ce en incluant Mélanie Thierry, dont l’interprétation de la jeune femme condamnée est parfaitement juste… Avec quand même, ok, j’avoue, une mention spéciale pour mes deux favoris, Nicolas Duvauchelle qui est absolument parfait, et Pierre Niney que décidément, j’adore.

Le scénario du film se tient tout à fait. Il alterne avec beaucoup de finesse les moments de répit et les passages dynamiques, les moments de tristesse ou de douleur avec la bonne dose d’humour dans la scène suivante. Les souvenirs des personnages sont racontés rétrospectivement, depuis le jour de l’enterrement jusqu’au jour où Charlie les a présentés les uns aux autres, ce qui permet au spectateur de mieux connaître les personnages au fur et à mesure que eux apprennent à s’apprécier. Idem avec Charlie, qui apparaît à mesure que tous les trois se replongent dans leurs souvenirs tout le long du voyage. Il est d’ailleurs assez étrange, et plutôt bien fait, qu’on ne se rende compte d’à quel point elle était importante pour eux qu’à mesure qu’ils se remettent de leur perte. Bref, on les aime, on les comprend, sans pitié et sans pathos excessif (d’ailleurs on ne sait à aucun moment de quoi Charlie est morte !).

Et comment, comment parler de ce film magnifique sans mentionner sa merveilleuse bande originale ? Signée Revolver (s’il vous plaît !), elle apporte à l’ambiance tendre mais triste du scénario une dimension encore plus sensible. L’univers musical de Revolver se prête parfaitement à son atmosphère, sans parler du choix des chansons dont les paroles sont parfois plus qu’adaptées (Parallel Lives, haha). Quand je suis sortie, je n’ai pas pu résister à me repasser en boucle leur merveilleux dernier album Let Go (et puis le premier aussi, tant qu’on y est !).

Les très belles images des décors de campagne, de grands espaces vides subliment le message du film, et tout ça dans un coktail d’émotions contradictoires pour nous dire que finalement, la vie continue, même si on a le droit d’en pleurer autant qu’on veut.

Alors pourquoi aller voir Comme des frères ? Parce que c’est un film sensible et tendre, drôle et triste, profondément touchant sans drame ou larmoiements excessifs dont on ressort avec de l’espoir et une certaine paix intérieure.

Pour ma part, c’est le genre de film qui fait beaucoup de bien car il permet de faire la paix avec soi-même le temps de deux heures, et peut-être même d’apaiser de vieilles blessures encore douloureuses.

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Une réflexion sur “Comme des frères : parmi les films de 2012 qu’il ne faut pas manquer

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